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Riportiamo un simpatico articolo tratto da un periodico locale Camargue news con finalità turistiche (http://www.camargue-news.camargue.fr/camnews10-05/fr01.html) in cui si cerca, di minimizzare il problema. |
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Les moustiques en Camargue, c'est comme les inondations, certains médias généralisent à toute la
Camargue ou Petite Camargue des phénomènes géographiquement très
localisés sur des zones bien précises et qui ne sont bien souvent pas
en Camargue. Quand une avalanche coupe une petite route d'accès à une
station de ski, ce n'est pas tout le réseau routier des Alpes qui est
neutralisé. |
Le zanzare in Camargue, è come l'inondazione, certi media generalizzano a tutta la Camargue o alla piccola Camargue fenomeni geograficamente molto localizzati su zone ben precise e che spesso non sono in Camargue. Quando una valanga taglia una piccola strada d'accesso a una stazione di sci non è tutta la linea stradale delle alpi che si è interrotta. Quando un ..... deborda, non può inondare la Camargue. Quando ci sono delle zanzare non sono dappertutto, gran parte degli stabilimenti, hotel, camere d'hotel ,,,, alcun problema di zanzare quale che siano le stagioni.Le zanzare non si possono sviluppare che nelle zone favorevoli, malamente tenute.In loco come in tutta la Francia sono attivi mezzi di protezione molto buoni. |
Riportiamo
due articoli di Liberation, il noto quotidiano francese che riporta il
successo di un “bombardamento” con 3 tonnellate di BTI nell’area
del parco della Camargue |
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Ecologie.
Trois tonnes d'un pesticide bio ont été répandues dans le Parc.
La Camargue se résigne à canarder ses moustiques Par Pierre DAUM
- QUOTIDIEN : Samedi 23 septembre 2006 -
06:00 L'attaque a été lancée aux premières lueurs de l'aube. Le ciel, chargé
de nuages et de pluie, n'offrait aux pilotes qu'une visibilité très réduite.
A 7 h 30, trois avions chargés chacun d'une tonne de produit mortel ont
décollé de la base de Candillargues, dans l'Hérault. Une demi-heure
plus tard, l'objectif était atteint : les espaces
semi-marécageux de
la pointe de la Camargue, à proximité de Salin-de-Giraud et
Port-Saint-Louis-du-Rhône. Les appareils ont alors brusquement piqué,
pour voler en rase motte. Les pilotes ont ouvert les vannes, et chaque
avion, dessinant sur sa zone cible de larges bandes parallèles de 25 mètres
environ, y a épandu un produit incolore, uniquement perceptible par son
odeur acre de poisson macéré. « Pendant un moment, j'ai vraiment cru
à un remake de la Mort aux trousses !», précise Roland, propriétaire
de chevaux. Deux heures plus tard, les pilotes étaient de retour à
leur base. Bilan des opérations : plusieurs milliards de morts. Les
cadavres sont des larves d'Aedes caspius, une variété de moustiques
qui transforment en cauchemar les mois de septembre camarguais. Larve. Pendant
des décennies, effrayées par le coût de l'opération et par les
risques induits sur les espèces protégées du Parc régional de
Camargue, les collectivités locales ont refusé toute démoustication.
Mais en septembre 2005, la terreur semée par les moustiques a atteint
un sommet, et cette année, pour la première fois dans l'histoire de la
Camargue, une tentative d'élimination de ces diptères suceurs de sang
a été lancée. «Dans la guerre contre les moustiques, il faut être
capable de réagir très vite», précise Olivier Bardin,
responsable de l'opération au sein de l'Entente interdépartementale de
démoustication (EID). Car on ne tue pas les moustiques quand ils sont
vivants et qu'ils virevoltent en mille endroits différents, dont des
lieux d'habitation humaine. «Et comme il n'existe pas de moyens non
plus pour tuer les oeufs, seules les larves nous concernent, poursuit
l'expert. Or, celles-ci n'apparaissent que quelques jours, lorsque les
oeufs, déposés sur un sol sec, sont brusquement au contact de l'eau.» Un
phénomène qui se répète tous les ans à la même époque, aux
premiers jours de mauvais temps avec l'effet combiné de la pluie, de la
mer qui monte et du Rhône qui déborde. En quelques heures les milliers
d'hectares d'un sol camarguais couvert d'oeufs de moustiques accumulés
pendant les périodes sèches se retrouvent alors inondés. A
peine l'épandage aérien achevé, l'infanterie prend le relais. Depuis
cinq jours, Olivier Bardin et son équipe de six hommes patrouillent
chaque hectare (leur zone d'intervention s'étend sur 2300 hectares),
inspectant avec une épuisette la moindre petite flaque d'eau. En général,
ils ne ramassent que des cadavres visibles à l'oeil nu, puisque
mesurant un petit centimètre chacun. Et si des larves encore vivantes
sont découvertes, elles sont aspergées de nouveau à l'aide d'un tuyau
d'arrosage relié à une cuve fixée à l'arrière d'un 4x4. Test
du mollet. «Nous avons exigé de l'EID qu'ils utilisent
exclusivement du Bti, un insecticide biologique connu pour son impact
discret sur l'environnement», rappelle Gaël Hemery, responsable
des espaces naturels au Parc régional de Camargue. Depuis cinq jours,
Olivier Bardin ne se déplace qu'accompagné d'une représentante du
Parc qui relève le moindre dérangement dans les habitudes des oiseaux.
«Nous ne serons pas en mesure de fournir un premier bilan d'impact
avant au moins un an», précise Gaël Hemery. Et
pour savoir si l'opération a été efficace, les spécialistes
pratiquent le test du mollet : ils se placent au milieu d'une zone à démoustiquer,
relèvent un pan de leur pantalon jusqu'au genou, et pendant un quart d'heure,
capturent avec un aspirateur à bouche chaque moustique qui tente de
leur pomper du sang. «L'année dernière, à la même époque, le résultat
dépassait les 200 , note Olivier Bardin. Depuis plusieurs jours,
j'en suis à 5, ce qui est très bon signe.» Au Café des sports
de Salin-de-Giraud, les joueurs de belote confirment. «Ça fait
soixante-dix ans que je vis un cauchemar, lance Jean, bientôt
octogénaire. Et cette année, pour la première fois, on a pu dîner
dehors. Un vrai miracle !» Crainte chez les démoustiqueurs Suite à une directive biocide de l'Union européenne, le Téméphos,
insecticide de synthèse utilisé dans 75 % des zones de démoustication
en France, ne devrait plus être autorisé à compter de la fin 2006,
pour être remplacé par le Bti, un insecticide bio. Or, l'utilisation
du Bti est deux fois plus chère, et efficace à seulement 80 %, contre
95 % pour le Téméphos. «Les
populations, habituées depuis quarante ans à ne plus être piquées,
vont soudain connaître des moments d'enfer !» dit Christophe Lagneau,
directeur de l'EID Méditerranée, qui aurait voulu que le gouvernement
français obtienne de Bruxelles un sursis de quatre ans. Ce que Nelly
Olin, ministre de l'Ecologie, a refusé en s'appuyant sur une étude récente
de l'Agence de sécurité sanitaire (Afsset) qui révèle les «risques» du
Téméphos pour les personnes et pour les animaux. |
Ecologia.
Tre tonnellate di un pesticida biologico sono state sparse nel Parco. La
Camargue si rassegna a bombardare le sue zanzare
Per Pierre DAUM - Quotidiano: Sabato 23 settembre 2006 - 06:00 L'attacco è stato lanciato ai primi chiarori dell'alba. Il cielo, carico di nuvole e di pioggia, non offriva ai piloti che una visibilità molto ridotta. Alle 7 h 30, i tre aerei avevano caricato ciascuno una tonnellata di prodotto mortale sono decollati della base di Candillargues, nel Hérault. Una mezz'ora più tardi, l'obiettivo era raggiunto: gli spazi semi-paludosi della punta della Camargue, vicino a Salin-de-Giraud e Port-Saint-Louis-du-Rhône. Gli apparecchi hanno picchiato bruscamente, per volare raso terra. I piloti hanno aperto le paratoie, ed ogni aereo, disegnando striscie parallele di 25 metri circa, hanno diffuso un prodotto incolore, unicamente percettibile per il suo odore acre di pesce macerato. "Per un momento, ho creduto veramente ad un rifacimento della "Mort aux trousses !", precisa Roland, proprietario di cavalli. Due ore più tardi, i piloti erano di ritorno alla loro base. Bilancio delle operazioni: parecchi miliardi di morti. I cadaveri sono delle larve di Aedes caspius, una varietà di zanzare che trasformano in incubo i mesi di settembre in Camargue. Larve. Durante i decenni, spaventate per il costo dell'operazione e per i rischi indotti sulle specie protette del Parco regionale della Camargue, le collettività locali hanno rifiutato ogni disinfestazione dalle zanzare. Ma nel settembre 2005, il terrore seminato dalle zanzare ha raggiunto l'acme, e quest'anno, per la prima volta nella storia della Camargue, un tentativo di eliminazione di questi dipteri succhiatori di sangue è stato lanciato. "Nella guerra contro le zanzare, bisogna essere capace di reagire molto rapidamente", precisa Olivier Bardin, responsabile dell'operazione in seno all'intesa interdipartimentale di disinfestazione dalle zanzare (EID). Perché non si uccidono le zanzare quando sono cresciute in quanto esse migrano in mille luoghi differenti fra cui le abitazioni umane. "E visto che non esiste un mezzo per uccidere le uova, non ci resta che intervenire sulle larve prosegue il perito. Ora, queste appaiono solamente in alcuni giorni, quando le uova, depositate su un suolo secco, entrano bruscamente in contatto con dell'acqua." Un fenomeno che si ripete nella stessa epoca ogni anno, ai primi giorni di brutto tempo con l'effetto combinato della pioggia, del mare che sale e del Rodano che straripa. In alcune ore le migliaia di ettari di un suoli della Camargue sono coperti di uova di zanzare accumulate durante i periodi secchi che ora si ritrovano inondati. Appena lo spandimento aereo è compiuto, la fanteria prende il via Da cinque giorni, Olivier Bardin e la sua squadra di sei uomini pattugliano ogni ettaro, la loro zona di intervento si distende su 2.300 ettari, ispezionando con un guadino le piccole pozzanghere di acqua. Restano in generale, solamente dei cadaveri visibili all'occhio nudo, poiché misurano alcuni millimetri ciascuno. E se delle larve ancora vive sono scoperte, sono spruzzate di nuovo con l'aiuto di un tubo di annaffiamento legato ad un tino fissato al cassone di un fuoristrada. Test del polpaccio. "Abbiamo preteso dall'EID che venga utilizzato esclusivamente del Bti, un insetticida biologico conosciuto per il suo impatto discreto sull'ambiente naturale", ricorda Gaël Hemery, responsabile degli spazi naturali al Parco regionale di Camargue. Da cinque giorni, Olivier Bardin si sposta accompagnato solamente da una rappresentante del Parco che rileva il disturbo nelle abitudini degli uccelli. "Non saremo in grado di fornire almeno un primo bilancio di impatto prima di un anno", precisa Gaël Hemery. E per sapere se l'operazione è stata efficace, gli specialisti praticano il test del polpaccio: si mettono nel mezzo di una zona da trattare, rialzano un lembo del loro pantalone fino al ginocchio, e per un quarto di ora, catturano con un aspirapolvere a bocca ogni zanzara che tenta di pungerli. "L'ultimo anno, alla stessa epoca, il risultato superava i 200, nota Olivier Bardin. Da parecchi giorni, sono a 5, un buono segno." Al Caffè dello sport di Salin-de-Giraud, i giocatori di belote confermano. "E' settant'anni che vivo un incubo, dice Jean, ottantenne. E quest'anno, per la prima volta, abbiamo potuto cenare fuori. Un vero miracolo!" Timori presso i disinfestatori - Per Pierre DAUM - Quotidiano: Sabato 23 settembre 2006 - 06:00In seguito ad un direttiva dell'unione europea, il Téméphos, insetticida di sintesi utilizzata nel 75% delle zone di disinfestazione dalle zanzare in Francia, non dovrebbe più essere autorizzato a partire della fine del 2006, per essere sostituito dal Bti, un insetticida biologico. Ora, l'utilizzazione del Bti è due volte più cara, ed efficace solamente all' 80%, contro il 95% per il Téméphos. "Le popolazioni, abituate da quarant' anni a non essere punte, vengono all'improvviso a conoscere dei momenti di inferno!" dice Christophe Lagneau, direttore dell'EID Mediterraneo che avrebbe voluto che il governo francese ottenesse da Bruxelles un rinvio di quattro anni. Cosa che Nelly Olin, ministro dell'ecologia, ha rifiutato appoggiandosi su un studio recente dell'agenzia di sicurezza sanitaria, Afsset che rivela i "rischi" del Téméphos per le persone e per gli animali. |
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Le Figaro pare meno ottimista http://www.lefigaro.fr/france/20060909.FIG000000482_la_camargue_declare_la_guerre_aux_moustiques.html |
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La Camargue déclare la guerre aux moustiques - Aliette de Broqua. Publié le 09 septembre 2006 Les
moustiques ne sont plus les bienvenus en Camargue. L'invasion par une espèce très agressive
oblige les collectivités locales à agir dans le parc naturel. LES MOUSTIQUES ne sont plus les bienvenus en
Camargue. Longtemps à l'abri des insecticides dans le parc naturel régional,
les diptères suceurs de sang vont désormais en être éliminés.
Mandatée par le conseil général des Bouches-du-Rhône, l'Entente
interdépartementale pour la démoustication du littoral méditerranéen
(EID) qui extermine ces insectes indésirables de la frontière
espagnole jusqu'aux portes de la Camargue,
vient en effet de lancer une
expérimentation. Si elle est concluante, elle sera étendue à
l'ensemble de la réserve naturelle. Pour l'heure, le territoire concerné
s'étend de Port-Saint-Louis-du-Rhône à Salins-de-Giraud, à l'embouchure
du fleuve, sur 2 300 hectares répertoriés comme zones de gîte des
larves de l'Aedes caspius. Il s'agit de l'espèce la plus agressive
parmi la quarantaine observées dans la région. L'EID est sur le pied de guerre. Elle a recruté
de nouvelles équipes et arpenté ce territoire pour le cartographier mètre
par mètre. «Dans cette zone humide, la végétation ne pousse pas au
hasard et les moustiques ne pondent pas n'importe où», souligne
Olivier Bardin, chef du projet démoustication de la Camargue à l'EID.
En fait, les moustiques pondent sur des sols inondables et les oeufs éclosent
quand ils sont recouverts d'eau. Dès qu'il pleut ou que les sols sont
inondés, les techniciens de l'EID doivent agir dans les 48 heures pour
éradiquer les larves. Hier, ils sont intervenus chez un agri culteur
qui avait mis en eau une parcelle. |
La Camargue dichiara guerra alle zanzare - Aliette de Broqua. Pubblicato il 9 settembre 2006Le zanzare non sono più i benvenute in Camargue. L'invasione di una specie molto aggressiva obbliga le collettività locali ad agire nel parco naturale. Le Zanzare non sono più le benvenuti in Camargue. Per molto tempo al riparo dagli insetticidi nel parco naturale regionale, i dipteri succhiatori di sangue ora dovranno essere eliminati. Incaricata dal consiglio generale delle Bocche del Rodano, l'Intesa interdipartimentale per la disinfestazione dalle zanzare del litorale mediterraneo (EID che stermina questi insetti indesiderabili della frontiera spagnola fino al porte del Camargue) ha appena lanciato una sperimentazione. Se è positiva, sarà estesa all'insieme della riserva naturale. Per ora, il territorio interessato si stende da Port-Saint-Louis-du-Rhône a Salins-de-Giraud, alla foce del fiume, su 2.300 ettari repertoriati come zone di insediamento delle larve dell'Aedes caspius. Si tratta della specie più aggressiva tra la quarantina osservate nella regione. "Non si poteva vivere più normalmente" . Erano anni che gli abitanti ed i professionisti del turismo si lamentavano invano. "Oggi, i Camarguais o gli Arlésiens richiedono una disinfestazione dalle zanzare ragionata", nota Michel Vauzelle, presidente del consiglio regionale di Provenza-Alpi-Costa di azzurro. L'arrivo in 2001 del West Nilo virus, la paura del chikungunya, anche se largamente infondata, e soprattutto la spettacolare infestazione di settembre 2005 hanno cambiato la situazione. "Non sono abitualmente sensibile alle zanzare, ma, l'anno scorso, è stato assolutamente insopportabile", dice Richard Chapuy, guardiacaccia a Port-Santo-Louis-di-Rodano. "Non si poteva vivere più normalmente. Appena si usciva, si era ricoperti di centinaia di zanzare. Si restava allora all'interno" il più possibile, racconta un'altra abitante di questa borgata. I tecnici devono intervenire nelle 48 ore L'EID è sul piede di guerra. Ha reclutato delle squadre e ha misurato questo territorio per cartografarlo metro per metro. "In questa zona umida, la vegetazione non si distribuisce a caso e le zanzare non depongono ovunque", sottolinea Olivier Bardin, capo della progetto disinfestazione dalle zanzare del Camargue all'EID. In effetti, le zanzare depongono su dei suoli inondabili e le uova schiudono quando sono ricoperti d'acqua. Appena piove o i suoli sono inondati, i tecnici dell'EID devono agire nelle 48 ore per eliminare le larve. Ieri, sono intervenuti da un agricoltore che aveva messo in acqua una parcella di terreno. Combattono il flagello col solo insetticida biologico, il BTI, Bacillus thuringiensis israelensis, un batterio che perfora il sistema digestivo delle larve che l'ingeriscono. Lo diffondono con l'aiuto di tre piccoli aerei gialli, un cingolino anfibio e veicoli 4 X 4 attrezzati di cisterne e di nebulizzatori. Il programma costerà 4 milioni di euro alle collettività locali perché lo stato ha rifiutato di partecipare. |
| Univers-nature evidenzia la mancata prevenzione da parte dei poteri pubblici mediante una adeguata gestione delle acque http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=2037 | |
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29-09-2005 Depuis
une dizaine de jours, des milliards de moustiques se sont abattus
sur le delta du Rhône et plus particulièrement la Camargue. De
l'espèce Aedes Caspius, ces moustiques sont capables de se déplacer
sur de grandes distances (jusqu'à 40 km) et peuvent être
porteurs du virus du Nil occidental*. Face à cette prolifération,
la ministre de l'écologie a mobilisé la cellule de veille
sanitaire sur le virus, de façon à ce que, si des suspicions de
cas étaient signalées, le préfet puisse immédiatement mettre
en œuvre les procédures adaptées. |
29-09-2005
- invasione di zanzare in Camargue ed assenza di prevenzione
Da una decina di giorni, dei miliardi di zanzare si sono abbattute sul delta del Rodano e più particolarmente in Camargue. Della specie Aedes Caspius, queste zanzare sono capaci di spostarsi su grandi distanze, fino a 40 km, e possono essere portatori del virus del Nilo occidentale*. Di fronte a questa proliferazione, il ministro dell'ecologia ha mobilitato la cellula di vigilanza sanitaria del virus, in modo che il prefetto possa mettere immediatamente in opera le procedure adattate se dei sospetti di contagio venissero segnalati. Per lottare contro queste invasioni cicliche di zanzare, delle esperienze sono state condotte dal 1999 dal parco naturale regionale della Camargue. Se la lotta biologica contro le larve è possibile evitando di mandare acqua in certi canali e paludi nei periodi più favorevoli al loro sviluppo, lo sradicamento delle zanzare adulte è più difficile, in assenza di vento Maestrale, o di un colpo di freddo che potrebbero mettere fine a questa situazione. In effetti, il solo mezzo ufficiale è quello di appellarsi ai pesticidi. Parecchie sostanze attive sono disponibili ed omologate in Francia. Secondo il ministero dell'ecologia, sugli ambienti naturali sensibili, bisogna privilegiare il BTI, Bacillus thurigiensis israelensis, un bio insetticida riconosciuto per il suo inferiore impatto sugli specie che non sono bersagli tra cui l'uomo… Oggi, si può rimpiangere solamente l'assenza di trasferimento dei poteri pubblici locali. Malgrado le sperimentazioni condotte precedentemente, nessuna gestione dell'acqua è stata messa in opera per lottare contro le zanzare allo stadio larvale, si tratta del solo ed unico mezzo efficace che sia senza rischio per le popolazioni e l'ambiente naturale. * Il virus del Nilo occidentale contamina normalmente gli uccelli selvaggi, ma può essere trasmesso all'uomo per le punture di zanzare, contaminati per gli uccelli. Questo virus non trascina spesso che un banale infezione tipo sindrome grippal. Tuttavia, un'infezione encefalitica è possibile, particolarmente nelle persone vecchie. |